Mon bureau est tout vert

Au bureau, je suis un peu “miss écolo”… Responsable du développement durable dans la boîte où je travaille, j’ai collé des petits autocollants partout pour rappeler quelques bonnes pratiques à mes collègues :

Sur l’imprimante : “J’imprime recto-verso, et sur du papier de brouillon”

Comme de nombreux collègues n’appliquent pas ce petit geste, il y a de nombreuses feuilles qui ne sont imprimées que d’un côté et que l’on réutilise pour imprimer de l’autre côté (quand c’est à usage interne, pas de problème). On utilise aussi les vieux stocks de papier à en-tête (chez vous aussi, le siège choisit de changer de charte graphique tous les deux ans ?… :) ).

Mais le mieux, c’est encore de ne pas imprimer ! J’en connais encore qui impriment tous leurs mails pour les lire… Ça me rend malade !

Sur l’écran d’ordinateur : “J’éteins l’écran de mon ordinateur”

Dès que je quitte mon bureau, même pour une heure, j’essaie de penser à couper mon écran (qui consomme beaucoup). Et tous les soirs, j’éteins complètement mon PC (pas question de le laisser en veille, il continue à consommer 70% !)

Sur l’interrupteur : “J’éteins avant de partir”

Même sur le temps de midi, ou le temps d’une réunion, ça vaut la peine d’éteindre sa lampe de bureau. Et quand on est le dernier à quitter l’open-space, on éteint tout ! (Vérifiez quand-même qu’il n’y ait plus personne…).

Sur la chasse d’eau : “J’utilise le petit bouton pour les petits besoins”

Apprendre aux gens à utiliser la chasse d’eau économique, c’est important. Là où je rencontre un problème, c’est que le papier qu’on utilise au bureau fait des bulles d’air ! Ça me rend folle : je dois parfois tirer la chasse trois fois pour qu’il s’en aille… A faire : négocier avec l’office manager pour qu’on change de papier. Mais en ces temps de crise, je crains que ma requête ne soit pas considérée comme prioritaire. Ça ferait pourtant de belles économies d’eau !

Au-dessus de l’évier : “Je ne laisse pas couler l’eau inutilement”

Personnellement, je coupe toujours le robinet pendant que je me savonne les mains. Je vois très peu de gens le faire : je leur fait systématiquement la remarque. J’ai même une collègue qui m’a un jour répondu “Ah oui, tiens, je n’y pense pas…” D’autres prétextent : “Oui, mais alors tu mets du savon sur le robinet…” Tut-tut-tut-tut : pas d’excuse ! C’est vite rincé.

Au coffee corner : “J’utilise une tasse plutôt que des gobelets”

Bon, je ne suis pas grande amatrice de café, mais si tous mes collègues (et ils sont de plus en plus à le faire) n’utilisaient que des tasses, quelle économie en terme de déchets plastiques !

A côté de la corbeille : “Les papiers, dans le bac à papier”

Malheureusement, ma société n’a pas encore installé de système de tri pour les plastiques et métaux, mais nous avons des corbeilles à papier en plus de nos poubelles de bureau. C’est déjà ça.

Bureau vert

Il y a encore des tas d’autres façons d’être écolo au bureau :

  • prenez les escaliers plutôt que l’ascenseur (je le fais une fois sur deux)
  • si vous avez la chance de bénéficier d’une voiture de société, essayez de négocier un modèle à faible émission de CO² (donc, faible consommation, donc tout avantage pour votre employeur s’il vous paye aussi une carte essence)
  • si vous n’avez pas de voiture de société, tentez le covoiturage (avec Karzoo, par exemple), les transports en commun, le vélo, la marche à pied, le roller…
  • suggérez à votre patron d’opter pour du matériel de bureau écologique
  • ne jouez pas avec l’air-co ! Si vous le voulez plus froid et votre collègue d’à côté plus chaud, on ne s’en sortira pas

Et vous, il est tout vert comment, votre bureau ? D’autres astuces à partager, peut-être ?

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Une villa en déchets

Entre ma fille qui est malade et mon boulot qui me prend pas mal d’énergie, je trouve enfin un petit moment pour vous faire part de la chouette conversation téléphonique que j’ai eue la semaine dernière avec Fred Tabary, de la Villa Déchets à Nantes. Un projet exceptionnel que je brûle de vous faire partager… Rencontre avec un type qui dit :

“Adopter un comportement durable, c’est comme arrêter de fumer… ça peut prendre des années avant de s’y mettre vraiment !”

Frederic Tabary est un “jeune” architecte d’intérieur de 42 ans. Et si je dis “jeune”, ce n’est pas seulement parce qu’il déborde d’énergie, mais aussi parce qu’il n’exerce ce métier que depuis 2002, et qu’il l’a appris sur le tas, en autodidacte, après avoir été tour à tour luthier, commercial, brocanteur et décorateur.

Tout à commencé il y a à peine plus de deux semaines, alors qu’il prenait un verre avec un ami journaliste. Encore ébloui par la découverte d’une maison entièrement réalisée en déchets, à San Francisco, dénichée au cours de recherches qu’il réalisait pour l’émission “Les Nouveaux Explorateurs”, il partagea son enthousiasme pour cette idée originale. Lequel fut contagieux. En quelques minutes, le pari était pris, le projet lancé : ils construiraient une maison 100% à partir de déchets urbains, à Nantes ! La Villa Déchets est née.

Et depuis, une page Facebook plus tard et hop ! Plus d’une centaine de bénévoles, une belle brochette de personnalités et plusieurs sponsors sont déjà partants pour le projet.

Prochaines étapes : 20 jours pour récolter les déchets, puis la construction devrait se terminer en octobre. Les nuitées seront ensuites mises aux enchères jusqu’à ce que la maison soit offerte à une association qui en a besoin.

Le bilan carbone de l’opération sera dressé grâce à l’un des partenaires du projet, ainsi qu’un bilan financier destiné à assurer la transparence de l’opération.

Mais la motivation de Frédéric n’a pas de limite, il voit déjà des Villas Déchets fleurir dans toutes les capitales d’Europe ! Il me voit même déjà en locomotive de la Villa Déchets Bruxelles 2012…

Et vous, ça vous dit de vous lancer dans l’aventure ? Vous êtes artiste, artisan, architecte, plombier, ou tout simplement bénévole et désireux de vous joindre au projet ? Faites-nous part de votre motivation ! Qui sait, 2012 verra peut-être un Villa Déchets s’élever à Bruxelles ?

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Que faire de mes écochèques ?

En juin, comme de nombreux salariés belges, je vais recevoir 250 € d’écochèques. Pour mes lecteurs francophones non-belges, les écochèques sont une sorte de ticket restaurant réservé à l’achat de produits écologiques. Oui, je sais, je trouve ça cool aussi, pour quelqu’un de sensible à l’environnement comme moi de recevoir de son patron un budget spécialement réservé à cet usage…

Voici une vidéo qui explique leur fonctionnement, en quelques minutes :


Qu’est-ce que les eco-chèques ?Animated Explanations

Pourtant, j’ai lu dans les journaux que pas mal de mes compatriotes se plaignaient de recevoir ce type d’avantage, trop contraignant en terme d’utilisation à leur goût. Ils ne savent pas quoi en faire.

Pour ma part, les 125 € que j’ai reçu l’an dernier m’ont servi à acheter des poteaux en bois issu de forêts éco-gérées pour placer ma clôture. Et je les aurais volontiers utilisés pour payer les piles rechargeables et le chargeur que je me suis offert à la naissance de ma fille (c’est très chouette, les jolis mobiles Fisher Price, les baby-phones, etc. mais ça fontionne sur pile… )

Alors cette année, que vais-je m’offrir pour 250 € ? La TV LED de mes rêves attendra encore un peu. Un nouveau frigo ? Non, les travaux d’agrandissement et la nouvelle cuisine sont prévus pour l’année prochaine… J’hésite :

  • Faire réparer mon vélo qui traîne depuis 3 ans dans le garage
  • Acheter un beau bac à compost
  • Equiper ma maison avec des régulateurs de débit et un pommeau de douche économique
  • M’offrir un stock de produits d’entretien écolabellisés
  • Remplacer mes dernières ampoules à incandescence par des ampoules économiques

Et vous, vous feriez quoi, en priorité, avec 250 € ?

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AfriCO2 – L’écologie vue d’Afrique…

AfriCO2, ce sont d’abord trois gaillards avec une grande soif d’ailleurs… Une envie : visiter l’Afrique de haut en bas. Un fil rouge : les défis environnementaux, vus par les africains, victimes les plus vulnérables de nos excès consuméristes. Un projet : partager leur expérience, d’une part à l’aide d’un blog (africo2.wordpress.com) et d’autre part en filmant et photographiant leur périple, leurs rencontres…

Ci-dessous, une interview exclusive de John Roels, l’un des trois compères.

AfriCO2, le blog

Les Billets Verts : Qui a eu cette idée, et quand a-t-elle germé ?
John Roels : L’idée de faire un long voyage nous trottait dans la tête à tous les trois.
La décision de monter ce projet est prise fin 2009 lorsque nous avons su que nous aurions du temps devant nous en 2010. Dès le départ il était question de faire un raid en 4×4 en Afrique, mais nous ne savions pas d’où partir, jusqu’où, par où passer…  Nous avons donc “simplement” décidé de faire le tour complet en faisant Bruxelles – Le Cap – Bruxelles.

LBV : Quel but poursuivez-vous ?
JR : Le but premier est de découvrir le continent, ses peuples, ses cultures, ses paysages, sa faune, et surtout de s’amuser! Puis, en parlant du voyage, nous nous sommes dis que nous pourrions mettre un projet derrière ce voyage afin d’avoir un “fil rouge” et éventuellement revenir avec quelque chose de concret en main.
Nous sentant tous concernés par l’écologie, nous nous sommes posé la question: Mais qu’en pensent ils, en Afrique, de l’écologie à l’heure où nous en entendons parler tous les jours? Et bien allons voir!
Et voilà, le projet AfriCo2 et né.

LBV : Comment financez-vous cette épopée ?
JR : Nous sommes autonomes financièrement. Hormis quelques partenaires qui ont aimer notre projet et qui on pu nous donner un petit coup de main, nous n’avons pas de sponsor principal. Nous ne voulions pas devoir rendre de comptes à nos sponsors et du coup nous mettre la pression.
Ce projet est entièrement personnel et nous verrons ce que nous en ferons en rentrant peut être une conférence, ou un mini-reportage vidéo, ou simplement un rapport.

LBV : Qu’est-ce qui te motive personnellement dans cette aventure ?
JR : Justement, l’Aventure!!!!

LBV : As-tu hésité avant de te lancer ? Qu’est-ce qui t’a fait hésiter, et qu’est-ce qui t’a convaincu ?
JR : Non, je n’ai pas hésité, c’est le genre de projet pour lequel il faut se lancer d’un coup, comme pour un saut à l’élastique si on hésite trop longtemps, on saute jamais! Et puis c’était le moment où jamais.

LBV : Que laisses-tu derrière toi ? Qu’est-ce qui va te manquer ?
JR : Je pourrais dire que beaucoup de choses vont me manquer, mais je sais que c’est pour vivre une expérience que je ne peux pas vivre ici. Et puis je me dis que rien n’aura vraiment changé à mon retour, 10 mois, ça passe vite!

LBV : As-tu déjà pensé à l’après ? Tu te vois reprendre ta vie d’avant ? Ou c’est un tournant ?
JR : Après un voyage comme celui-ci j’imagine qu’on ne revient pas le même, je ne sais donc pas ce qu’il en sera quand je reviendrai. Mais j’espère en tout cas que ça marquera un gros tournant dans ma vie.
Si j’ai un message à faire passer, c’est ce que m’a dit un ami qui est en train de faire Sydney – Bruxelles sans prendre l’avion, en apprenant ce nous allions faire: “Tout le monde devrait faire un grand voyage comme ça, les gens serait beaucoup moins con!”. Je trouve cette phrase vraiment pas mal, surtout avec le climat politique actuel dans notre cher pays.  Soyons plus ouverts!

Voilà, pour suivre les aventures africologiques de John et ses deux acolytes, c’est par ici !

PS : Bien entendu, le périple est compensé en CO² !

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Animaux écolos

Réduire ses déchets ménagers sans être un expert ès compostage ? Tondre son jardin sans bruit ni effort ? C’est possible grâce à… de gentils animaux !

Poules et Moutons écolos

A Mouscron, une cinquantaine d’habitants se sont vu proposer gratuitement deux poules pondeuses par la Ville afin de réduire leur production de déchets ménagers. En effet, ces volatiles sont friands des épluchures et autres restes comestibles, et remplacent à ce titre avantageusement un compost. Cette initiative, qui existe pourtant depuis 3 ans, a fait le buzz dans les médias du monde entier cette année. Une idée sympathique : non seulement le coût de l’enlèvement des déchets diminue, mais en outre, les heureux bénéficiaires profitent quotidiennement du résultat de la ponte. Pour s’assurer du bon usage de ce cadeau, la Ville offre une formation pour aider les bénéficiaires à s’occuper correctement des gallinacées, exige qu’elles ne soient pas mangées endéans les deux ans et effectue des contrôles surprises.

Une charmante idée que chacun peut mettre en place : le prix d’une poule rousse adulte tourne aux alentours de 5 à 10 €.

Dans la même veine, une autre initiative sympathique est celle de Bruxelles-Environnement, qui met à disposition un mouton pour tondre votre pelouse dans le cadre d’un projet pilote. Si le pilote s’avère un succès, le but est de faire payer ce service urbain de location de moutons. (Je ne parviens pas à accéder au site www.skeggi.be renseigné dans l’article.)

Là aussi, si vous habitez la campagne, vous pourrez assez facilement trouver des moutons à prêter en vous renseignant auprès du fermier du coin. Ces petites bêtes mangent beaucoup et ce dernier sera certainement enchanté de leur trouver de nouveaux pâturages.

Nous y pensons sérieusement : notre voisin fermier nous a proposé spontanément de nous prêter deux moutons pendant les mois de printemps-été et de les manger ensuite à l’automne… Je suis moins preneuse de la deuxième partie de sa proposition. Il ne reste qu’à terminer de clôturer le jardin ! Sinon, mon mari pensait aussi à des lamas : moins bruyants que des moutons, plus originaux, robustes et demandant peu d’entretien. Mais là, pas question de se les faire prêter. La bête coûte dans les 500 €…

Et vous, d’autres idées d’animaux écolos ? Il y a le lombricompostage, ok, mais disons que les vers de terres ne sont pas très attachants…

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“Mai” -toi au vélo

Désolée pour le jeu de mot, j’ai pas pu résister… Nous sommes au mois de Mai, les beaux jours sont de retour (ou presque) et les initiatives destinées à promouvoir la petite reine se multiplient.
Tout d’abord, les TEC (transports en commun wallons) lancent aujourd’hui le CycloTEC (lire l’article sur actu24). Le principe : un abonnement de bus combiné à un vélo pliable. Le vélo en question, un strida (hyper léger, plié en 4 secondes, non salissant car la chaîne est remplacée par une courroie…) coûte en théorie 600 € à l’achat. Il vous en coûtera seulement 540 € pour le louer pendant 3 ans, en plus de votre abonnement TEC. Ce prix comprend une assurance et une remise à neuf annuelle.

Le pliage du Strida en images

Autre initiative à saluer dans la même veine, la Bike Experience, qui se tient du 3 au 12 mai à Bruxelles. Les chanceux qui ont pu s’inscrire avant le 20 avril bénéficient d’une formation au roulage en ville, d’un vélo en prêt, d’une escorte pendant 3 jours et d’un “Bike kit” (chasuble, pinces à vélo, carte cyclable de Bruxelles, guide des 10 conseils pour rouler en toute sécurité, cotisation d’un an au Gracq). Gain de temps et d’argent, les participants sont convaincus par l’expérience !

Qu’est-ce que j’attends pour aller faire réparer le vélo qui traîne depuis 3 ans dans le garage ? Quelques bons plans ici pour avoir encore moins d’excuses…

Par miracle, si il y a parmi mes lecteurs des cobayes de l’une de ces deux expériences (CycloTEC ou Bike Experience) ou d’une autre expérience cycliste intéressante, je suis preneuse de votre témoignage ! Par ici les commentaires !

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Jardin vert

En attendant la rédaction de deux interviews plus qu’intéressantes de deux jeunes entrepreneurs durables, voici quelques astuces glanées auprès de nos grands-mères qui seront utiles aux jardiniers du dimanche…

En effet, paradoxalement, le jardinage peut être une activité assez polluante : engrais, herbicides, matériaux utilisés sont autant de menaces pour la nappe phréatique et l’écosystème.

Jardinage vert

Il y a quelques années, ma maman m’a offert un chouette livre : “Trucs et Astuces de nos Grands-Mères“, dans lequel j’ai puisé quelques chouettes conseils pour le jardin, mais aussi pour la cuisine, les animaux, le linge, la décoration, le ménage, mais aussi des petits trucs beauté et bien-être… La plupart du temps, non seulement ces conseils permettent de faire des économies, mais aussi sont surtout bien plus écologiques que les produits spécialisés vendus dans le commerce !

Vu qu’on est en mai et que le soleil devrait se montrer plus présent, je vous ai fait une petite sélection d’astuces jardin.

  • Pour chasser les mauvaises herbes de votre allée, jetez-y l’eau de cuisson de vos pommes de terre, riche en toxines herbicide.
  • Ajoutez les cendres de votre poêle à bois dans votre terre avant le semis : non seulement c’est un bon engrais, mais c’est également très efficace contre les vers et les limaces.
  • Heureux les amateurs de café ! Le marc de café peut-être recyclé de multiples façons : en paillage pour réguler l’humidité au pied de vos plantes en sol argileux, mélangé à vos semis de graines fines pour une meilleure répartition, comme insecticide dans vos sillons de semis de carottes et d’oignons, comme agent bleuissant au pied de vos hortensias, pour améliorer votre compost…
  • Plutôt que d’acheter des tuteurs, utilisez de belles branches résultant de la taille de vos arbres.
  • Pour de belles roses épanouies et odorantes, mélangez une cuiller à soupe de lait et une cuiller à soupe de vinaigre d’alcool, diluées dans un litre d’eau et pulvérisez vos arbustes.
  • Chassez les chenilles de vos arbres en plantant de la ciboulette à leur pied.
  • Associez les plantes entre elles pour faire profiter à l’une des propriétés de l’autre : l’ail protège le pêcher de la cloque, les soucis font fuir les insectes nocifs pour les tomates, carottes ou choux, la ciboulette lutte contre les taches noires sur les rosiers…

Vous avez d’autres astuces du genre à partager ? Faites-donc !

Bon, c’est pas tout ça, mais vous verriez mon jardin, il y a du boulot ! Vive le mois de mai !

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Végétariens du jeudi…

Aujourd’hui, j’ai découvert une initiative du Nord du pays : les jeudi végétariens (site uniquement en flamand, mais voici la traduction française de google translate qui devrait permettre aux non-bilingues d’en comprendre les grandes lignes). Il s’agit de promouvoir l’alimentation végétarienne en incitant les gens à se passer de viande un jour par semaine.

Je ne suis pas végétarienne, ni forcément “pro” végétarisme. Je reste convaincue que les protéines contenues dans la viande sont utiles à notre organisme. Mais, il est vrai, nous mangeons bien trop de viande ! Cinq fois plus qu’il y a seulement quelques dizaines d’années… En Belgique, nous en consommons en moyenne une fois et demi la ration maximale recommandée.

Pourquoi se passer de viande est un geste écologique ?

L’élevage est responsable de nombreuses conséquences négatives pour l’environnement. Par exemple, 18% des émissions de gaz à effet de serre sont imputables à l’élevage – c’est plus que ce que ne causent le transport et le trafic.  L’élevage est également l’un des trois principaux responsables de tout problème environnemental majeur, y compris la pollution de l’air, la dégradation des terres, la perte de biodiversité, la pénurie d’eau.

De plus, modérer sa consommation de viande est bon pour la santé

La surconsommation de viande est à l’origine de nombreux problèmes cardio-vasculaires, diabète, obésité et même certains cancers.

Alors, prêts pour un jeudi végétarien ? Que pensez-vous de cette initiative ?

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10 astuces pour économiser l’eau à la maison

Saviez-vous que l’eau que l’on boit ne représente qu’1% de l’eau que l’on consomme, et que nous consommons près de 165 litres par personne et par jour d’une eau potable qui se raréfie ?  Alors pour réduire sa consommation d’eau, pas question de diminuer sa ration quotidienne de ce précieux breuvage, voici quelques idées (certaines que j’ai déjà mises en place  V d’autre pas encore X ou seulement partiellement ~, et vous ?) :

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V Prendre des douches plutôt que des bains (économie : 200 litres économisés/douche).

~ Et pour économiser encore 40 litres supplémentaires : couper l’eau pendant qu’on se savonne… Encore 10 à 20 litres ? Faites votre petit pipi du matin sous la douche, plutôt que de gaspiller une chasse d’eau… ;)

~ Equiper sa robinetterie de régulateurs de débit, pommeau de douche économique, chasse d’eau à double contenance (économie : 20 à 40%, investissement rentabilisé en un mois sur la facture d’eau)

V Ne pas laisser couler l’eau inutilement lorsqu’on se lave les mains, qu’on se brosse les dents ou qu’on fait la vaisselle (économie : 10 litres par minute)

~ Utiliser le programme “éco” du lave-vaisselle” (économie : un lave-vaisselle récent et efficace consomme moins d’eau qu’une vaisselle à la main, moins de 13 litres par cycle contre environ 18 litres)

V Réduire le nombre de lessives (certains vêtements peuvent être portés plus longtemps s’ils sont juste aérés et défroissés) et choisir les programmes courts

X Si vous donnez le bain à bébé, récupérez l’eau pour arroser vos plantes, par exemple

X Préférez l’eau du robinet passée dans une carafe filtrante plutôt que des bouteilles

X Récupérez l’eau de pluie de vos gouttières pour arroser votre jardin ou laver votre voiture

X A défaut, lavez votre voiture avec un seau et une éponge plutôt qu’au jet d’eau ou, mieux encore, à l’aide d’un produit de nettoyage sans eau (économie : 400 litres par lavage)

Bon, mon score est encore assez faible : 3 V, 3 ~ et 4 X. Mes bonnes résolutions pour les semaines à venir : les régulateurs de débit et la carafe filtrante. Je vous tiendrai au courant…

Et vous ? Quelles sont vos astuces ? Combien d’actions avez-vous déjà mises en place ?

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“Les Billets Verts” compense ses émissions de CO²

“My blog is carbon neutral” est une initiative allemande du programme “Make it green”. Il vise à compenser les émissions de CO² des blogs participants en plantant un arbre pour chacun d’eux.

1 blog = 1 arbre

Chaque visite d’un blog émet environ 0,02 gr de CO². Si on admet qu’un blog compte environ 15.000 visites par mois (ce qui est loin d’être le cas des Billets Verts… pour l’instant !), cela représente une émission de 3,6 kg par an. Ces émissions sont le résultat de l’immense consommation des ordinateurs, des serveurs et de leurs systèmes de refroidissement.

On admet qu’en moyenne, un arbre absorbe environ 10 kg de CO² par an. Ce chiffre peut évidemment varier d’une espèce à l’autre, et en fonction de l’âge de l’arbre. C’est pourquoi le programme “My blog is carbon neutral” a choisi de considérer que chaque arbre planté compensera 5kg de CO² émis par an, ce qui correspond environ aux 3,6 kg émis par un blog.

Compensation : 1 blog = 1 arbre

Objectif : 500 blogs avant le Earth Day 2010, ce 22 avril

Plus de 350 blogueurs ont déjà rejoint l’initiative. Les Billets Verts ne pouvait passer à  côté ! D’autant plus que c’est gratuit… Comment faire pour participer ?

  1. Ecrivez un billet à ce sujet sur votre blog, choisissez le logo qui vous plait et mettez-le sur votre page d’accueil.
  2. Envoyez ensuite un mail à CO2-neutral@kaufda.de avec le lien de votre post.
  3. Ils planteront un arbre à Plumas, en Californie, où 23.000 acres (9.300 ha) de forêt/réserve naturelle ont été engloutis par les flammes lors des grands incendies de 2007. C’est l’association “Arbor Day Foundation” qui se charge de cette partie.

Les plantations commencent ce 19 avril, alors si vous êtes blogueur, n’attendez plus : compensez votre site !

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